SOMMAIRE :
Poèmes,
Contes,
Nouvelles,
Bandes
dessinées,
Divers,
Débats.
Archives : Sommaire 1998/1999
Poèmes :
Haïku. Audrey KELLER (5ème B)
Besoin de Liberté. Anne-Sophie
MENU (Seconde)
réalisations 1998 / 1999.
Contes :
En cours de réalisation pour l'année scolaire 1999/2000. Dans
l'attente, nous vous invitons à consulter les réalisations 1998
/ 1999..
Nouvelles
:
Les 6èmeB dans la tempête.
Elèves de 6èmeB
réalisations 1998 / 1999..
Bandes dessinées :
Coup de vent. Joseph KIEFFER (Terminale)
réalisations 1998 / 1999..
Divers :
A la découverte du Nord. Alexandre GILLE (6ème
A)
Belfort. Laura BELLATON (6ème A)
Le Kosovo. Charlotte SILVERT (6ème
A)
Des vacances formidables. Aurélie BERNARD (6ème
A)
réalisations 1998 / 1999..
Débats :
En cours de réalisation pour l'année scolaire 1999/2000. Dans
l'attente, nous vous invitons à consulter les réalisations 1998
/ 1999.
***
HAIKU
Haïku (nom masculin) : poème classique japonais de
dix-sept syllabes réparties en trois vers.
Petite rose
Epanouie puis fanée
De lamour donnée / Du bonheur donné
Douces campagnes
De lair pur comme de lazur
Hommes de luxure / Plaisir de vivre
Les fleurs sauvages
Espaces boisés et verdures
Font notre nature
Le vent déposant
Sur ma joue une caresse
Le temps dun songe
Reflets sur la mer / reflets de lumière
Embellissent nos regards
Un spectacle assuré
Audrey KELLER (5ème B)
***
Besoin
de Liberté
Un corps repose dans une flaque de sang.
Elle sest révoltée.
Elle a été tuée.
Refoulant tes larmes et tes peurs persistantes,
Tu veux leur démontrer
Ce quest la liberté.
Elevant, brandissant ton poing amèrement,
Tu veux revendiquer
Ton droit de texprimer.
Tout à tour, tes surs se relèvent en criant.
La loi du silence est
Rapidement brisée.
Un coup de feu. Un hurlement.
Toi jeune enfant,
Toi douce fleur,
Tu es la cible des tueurs.
Un autre coup.
Ton hurlement.
Tu es touchée. Tout est fini.
La liberté
Ne vaincra pas.
Ta vue se brouille maintenant.
Tu vas mourir
Pour tes idées.
Une plume senvole
Doucement,
Librement,
Et la vie tabandonne
Lentement,
Tristement.
Anne-Sophie MENU (Seconde)
***
Les 6èmeB dans
la tempête
Ce matin-là, Aurélien prenait tranquillement son petit-déjeuner en écoutant
la radio. On annonçait la tempête du siècle. " Tempête du siècle !
Tempête du siècle ! " raillait son frère, " en voilà
encore une bien bonne ! Pour lexagération, ils sont forts, ces
journalistes ! un petit coup de brise et ils crient à
louragan ! "
Jessica, réveillée bruyamment par le claquement incroyablement violent de ses
volets sétait précipitée à la cuisine. Par la fenêtre, elle avait découvert un
spectacle -si lon peut sexprimer ainsi " total : les tuiles
dégringolaient des toits poussées comme des fétus de paille, des arbres solides et
vigoureux hier, sabattaient comme des quilles, les tôles atterrissaient sur le sol
dans un vacarme sourd et métallique à la fois.
Repliée au fond du lit de sa grand-mère, Audrey, après avoir rabattu la
couette sur sa tête, se bouchait les oreilles. Elle sétait réfugiée là dès
quelle avait vu lantenne parabolique opérer un volte- face, se courber, se
tordre et enfin rouler sur le toit dans un bruit de casserole.
Le bruit sec des branches qui cassent, le sifflement terrifiant du vent qui
sinsinuait sous la porte, navait pas, tout dabord effrayé Guillaume.
Cela nallait pas durer disait-il à son petit frère pour le rassurer. Mais quand il
avait vu, de ses yeux vu, les mirabelliers du verger se déraciner, se coucher sous la
force de la bourrasque, les tôles du garage senvoler et se plaquer cinquante
mètres plus loin, il avait résolu daller jouer à la " play
station " pour penser à autre chose en attendant que cela se passe. Mais plus
délectricité
Sara était dans un film. De la croisée de sa chambre, comme une
" dame à sa haute tour ", elle scrutait les buissons que la tornade
déchiquetait. Déracinés, ceux-ci semblaient se déplacer tout seuls, prendre de
lélan avant de sencastrer dans les barbelés. Les lumières du village
avaient donné des signes de faiblesse, puis plus rien
Dire quhier
cétaient les illuminations de Noël !
Au saut du lit, Stéphanie était prête à se fâcher contre ceux qui, dehors,
étaient à lorigine du charivari qui la réveillait. Quelle ne fut pas sa
stupéfaction quand elle se rendit compte que cétait le vent, que la toiture du
voisin ressemblait à une passoire, que les tuiles, lantenne étaient éparpillées.
Elle rentra dans sa chambre, sassit sur son lit, et pas très tranquille, attendit
la fin.
Au même moment, Céline se disait aussi quil valait mieux ne pas
saffoler, se calfeutrer, prendre des forces et profiter du petit déjeuner de ce
lendemain de Noël.
Amandine, dans son demi-sommeil, tanguait sur un bateau démâté, en pleine
mer, dans la tempête. Comme dans " Titanic ", on était près du
naufrage. Elle entendait les craquements sourds de la coque. Elle allait devoir se
cramponner, dans locéan glacé, à une planche quelle cherchait déjà à
attraper. Un choc plus fort dans liceberg lui fit ouvrir les yeux. Elle réalisa
vite que le sapin du jardin venait de seffondrer sur la clôture, que le coup de
boutoir de son cauchemar était celui du vent ravageur qui emportait la cheminée et
lantenne.
" 26 décembre 1999 : rafales de force 9 sur tous les arbres de
notre verger épouvantable. Tuiles au sol parabole en vrille
désolation totale à lhorizon, plus de peupliers aux Ouillons " notait le
capitaine Hector sur son journal de bord.
Vincent et son cousin se trouvaient seuls. Plus de téléphone pour appeler à
laide. Attendre
Quelle angoisse ! si seulement les parents revenaient à
limproviste. Les poteaux électriques tombaient, les tuiles se fracassaient sur les
pare-brise des voitures. Et le " pin-pon " des pompiers
" La fin du monde " sexclamera Cédric, plus
tard : un nombre incroyable de tôles jonchaient la voie publique, les cheminées
penchaient dangereusement au bord des toits, le vent emportait tout sur son passage et les
pompiers, bravant péniblement la force de la bourrasque tentaient de rassurer les gens
qui avaient fui une maison qui sétait écroulée.
Ces personnes affolées, sans abri, avaient impressionné Morgan. Mais il avait
surtout eu peur quand son père avait décidé de sortir pour déplacer les voitures
menacées par la proximité des grands chênes qui risquaient de tomber. Il avait suivi
lopération en serrant les dents.
Placide, Olivier avait dabord examiné sereinement la situation, pas comme
sa petite sur. Il fallait simplement patienter un peu. Mais la panne
délectricité lavait fait enrager car il ne pouvait pas inaugurer la nouvelle
chaîne HI-FI quil avait reçue la veille !
Ce matin-là, Florian et son cousin avaient décidé de ne pas se presser.
Puisquil fallait rester cloîtré, autant prendre la vie du bon côté : petit
- déjeuner, jeux ; pas de panique ! Mais la bourrasque samplifiant, il
nétait plus question de sourire. Dailleurs, la cheminée du voisin venait de
seffondrer, provoquant un énorme trou dans le toit, les portes du garage
souvraient toutes seules sous la pression du vent
Comme Florian, Laura sétait dit " pas de panique !
les cyclones, à la télé, cest bien pire ! " Mais en regardant son
jardin dévasté, elle avait eu le cur serré. Quand le reverrait-elle ce jardin si
bien arboré ?
Odile, en Alsace, avait subi la tempête un peu plus tard. Bien au chaud,
derrière la vitre, chez son grand-père, elle se prenait pour Heidi
Mais un énorme
craquement avait annoncé la fin du grand hêtre des voisins et les branches du
vénérable sapin de son grand père avaient, à leur tour été arrachées. Alors,
elle avait pensé à ses parents. Que se passait-il, là-bas, à Saint-Julien ? Le
toit de la tour restaurée lannée passée avait-il tenu ? Son ânesse Paola
devait braire à fendre lâme, elle lentendait dAlsace. Le chien devait
japper à petits cris plaintifs en tournant autour de lun de ses frères ou se
terrer sous un meuble
" Quelle frousse ! commentait Philippe. Dabord, la
vitre de la porte dentrée sétait pulvérisée. Pour éviter lappel
dair dans toute la maison ,Maman sur le perron, essayait de boucher le trou en
clouant une planche. La verrière de lescalier, très endommagée, menaçait de nous
tomber dessus. Ma sur me criait de rester dans ma chambre, de ne pas bouger, mais
lun de mes chiens sétait sauvé, il fallait bien que jaille le
rechercher ! "
Gaëlle assistait en grimaçant à lassaut. Elle trouvait ce moment bien
plus effrayant que " X-files " et il nétait pas question pour
elle dexécuter les cabrioles que nécessitait son entraînement quotidien à la
danse. Ses muscles étaient tétanisés par la peur.
Pour voir mieux et sentir la caresse du vent sur ses joues et dans ses cheveux, Audrey
voulait ouvrir la fenêtre. Elle avait dû se cramponner au vantail pour résister à la
gifle du vent qui soulevait la nappe de la cuisine et semparait des rideaux.
Si Adrien avait eu une caméra, il aurait immortalisé
la " ola " gigantesque que dansaient les arbres centenaires des
jardins des maisons de la rue Stanislas, et ceux du parc de la sous-préfecture Mais
Adrien navait pas de caméra, et puis, il était occupé à
" crâner " pour calmer son petit frère. La tempête terminée, il
aiderait les gens du quartier à replacer les tuiles envolées.
Il restait quelques succulents petits biscuits de la fête Noël . Marie-Alice
avait plus ou moins programmé den faire une dégustation solitaire ce matin-là. Le
mugissement puissant du grand vent avait précipité son réveil et la procession
infernale de branches, darbres, de tôles, de bâches, de bouts de fil de fer qui se
posaient puis reprenaient leur élan, lui avaient fait oublier son projet gourmand.
Dailleurs, ses parents avaient eu la même idée quelle et il ny avait
plus de biscuits.
Dans son village, Antoine navait dabord rien
entendu. . " Normal, le double vitrage... ", essaiera-t-il
de nous faire croire. Tout de même, les arbres lui semblaient anormalement agités. En
jetant un coup dil par la fenêtre, il avait enfin remarqué que la toiture du
hangar avait disparu et que son père qui rentrait à la maison lavait échappé
belle.
Pendant ce temps, La Meuse continuait à monter. De chez lui, Yoann, inquiet,
voyait la force du courant emporter et rouler les troncs déracinés : un chaos
formidable deau et de bois.
Tout sétait passé très vite selon Jean-Baptiste : cheminées,
tuiles, arbres, panneaux indicateurs, ferrailles, zinguerie, tout cela déferlait dans les
rues du village. Malgré le danger, il y avait des inconscients pour sortir filmer
lévénement . Le calme enfin revenu, il avait aimé latmosphère qui
régnait dans le village : tout le monde sefforçait deffacer les traces
du désastre. Il ny avait plus deau, on allait à la fontaine ; plus
délectricité, on mettait en marche les groupes électrogènes quon pouvait
trouver. On grimpait sur les toits, on tentait de remplacer les tuiles, on évaluait les
dégâts, on bâchait
" Un vrai roman Chair de poule ! " sétait dit Jonathan.Ensuite,
il sétait dit que cette réalité était bien triste et que les forêts et les
bords de Meuse où il pêchait ne seraient plus jamais les mêmes, et cela, il faudrait
quil en parle à ses copains.
Cest avec un certain désarroi que Quentin observait cette majuscule
colère de la nature. Quelques ardoises senvolaient du toit de léglise mais
le bâtiment était bien arrimé. Pourtant, le coq du clocher venait de sabattre sur
le parvis. " Cest bien la première fois quil vole,
celui-là " sétait dit Quentin ! Il comprenait enfin pourquoi les
sangliers, dans la forêt avaient déserté, quelques jours plus tôt, lendroit où
il allait agrainer avec son père. Le vent tourbillonnait dans la cheminée. La chaudière
pouvait semballer. Quentin sétait donc dirigé vers la chaufferie pour
contrôler. En passant par létable
Merveille, un petit cabri venait juste de
naître
Arthur avait échappé à la tempête ; il était dans le Midi
et à peine avait-il regagné Commercy que le Sud de la France était, à son tour balayé
par le fléau. Un malin, cet Arthur, il était dans le secret du diable ! Le grand
sapin dAmandine était tombé chez lui. Il écoutait les gens raconter
" leur tornade ", il avait du mal à reconnaître le paysage que son
regard embrassait. Il essayait de calculer lâge quils auraient, lui et ses
amis quand les arbres quon replanterait seraient aussi hauts que ceux qui gisaient
dans son terrain. Quelle calamité, pensait-il, il faudra lécrire...
Les élèves de 6ème B
***
Coup de vent

Joseph (Terminale)
***
A LA DECOUVERTE DU NORD
Même si dans le Nord il pleut, la région
mérite un détour de quelques jours et plus. Alexandre nous invite à découvrir ses
endroits souvent méconnus.
Les beffrois, les clochers construits au-dessus des mairies, les
géants qui défilent dans les rues pendant les ducasses, tout ce que lon voit dans
le Nord vaut le détour. Dans certains villages, il existe encore des corons bien
quil ny ait plus de mineurs.
Quelques villes
Capitale et préfecture du Nord, Lille est une ville de draperie.
Ancienne capitale de la Flandre, Douai est célèbre pour son carillon ambulant qui se
déplace de ville en ville en France et en Europe. Cambrai, quant à elle, est connue pour
son bonbon à la menthe : la bêtise de Cambrai. Valenciennes est surtout une cité
industrielle. Cambrai, Douai et Valenciennes sont les trois sous préfectures du Nord. Je
vous conseille vivement de visiter ces villes.
Même si le soleil nest pas au rendez-vous, il est dans le
cur des gens qui nous accueillent chaleureusement en nous offrant du café et les
pâtisseries de la région (cramiques, tartes au sucre, chouquettes, etc...). Je suis fier
dêtre né dans le Nord, une région si riche en beauté.
Alexandre GILLE (6ème A)
***
BELFORT : UNE VILLE QUI A
MANGE DU LION
Laura est née à Belfort. Elle vous invite à
découvrir cette ville " merveilleuse ".
Préfecture du département qui porte son nom (Territoire de Belfort),
une des villes les plus importantes de la Franche-Comté, Belfort est proche de
Montbéliard, Béthoncourt, Audincourt et Sochaux. Belfort a un passé riche et un
important patrimoine. Parmi les monuments belfortains, lHôpital Sainte-Barbe a
conservé son intérieur de 1462 bien quil ait été rénové entre 1740 et 1750.
Depuis longtemps, Belfort est ville commerçante. Ainsi, au XIXème siècle,
apparaissent les premiers magasins et bazars à afficher " Entrée
libre " et des coopératives comme " La Ruche ". Entre 1882
et 1912, les petites boutiques doublèrent leur nombre.
Connaissez-vous Le Lion de Belfort, statue de Bartholdi (comme la
Statue de la Liberté) ? Chaque année, il est illuminé par un merveilleux feu
dartifice. Toutes ces couleurs, cest vraiment fabuleux.
Sur la route des vacances, nayez pas peur de vous arrêter à
Belfort. Vous ne serez vraiment pas déçus !
Laura BELLATON (6ème A)
***
LE KOSOVO
Le Kosovo est une région qui se trouve au sud-est de La
Serbie. Il a été occupé par les Turcs de 1389 à 1912. Le président actuel de la
Serbie est Miroslav Milosevic.
Le Kosovo a été fortement touché par la guerre commencée le 3 avril
1999. Les Serbes ont détruit de nombreuses habitations et commis beaucoup de massacres
sur la population albanaise. Depuis, le Kosovo est devenu très pauvre. Comme nous le
voyons sur la photo illustrant cet article, des jeunes enfants fouillent les poubelles
pour trouver éventuellement de quoi se nourrir et récupérer diverses choses que
lon peut réutiliser ou revendre sur le marché local.
Les soldats français de la KFOR (Force internationale de paix au
Kosovo) ont pour mission de maintenir la paix au Kososo. Ils participent à de nombreuses
missions humanitaires (distribution de nourriture, de vêtements et de médicaments).
Certains ramènent des véhicules en Grèce qui doivent rentrer en France par bateau.
Avec lhiver, les conditions de vie deviennent de plus en plus
difficiles. Laide humanitaire est beaucoup plus importante. Espérons que la paix
sera de retour très rapidement au Kosovo.
Charlotte SILVERT (6ème A)
***
DES VACANCES FORMIDABLES
Pour beaucoup de gens, aller aux Etats-Unis est
un rêve. Pour Aurélie, ce rêve est devenu réalité l'été dernier. Souvenirs.
Cet été, je suis allée aux Etats-Unis avec toute ma famille, chez la
cousine de ma mère qui habite a Horseheads dans l'état de New-York. Nous avons pris
l'avion au départ de Paris à l'aéroport de Roissy et avons fait une escale à Amsterdam
pour atteindre Toronto (Canada) 8 heures plus tard. Après 5 heures de voiture,
nous arrivions à notre destination finale. Ce que j'aurais à dire de ce pays est si long
que je me contenterai de raconter simplement les deux visites qui m'ont le plus
marquée : la découverte des chutes du Niagara du côté canadien et New-York.
Les chutes du Niagara
Nous avons longuement marché sur les trottoirs longeant la falaise. Un
spectacle magnifique ! De temps en temps, nous étions arrosés par les embruns mais la
chaleur était telle que nous ne nous en plaignions pas. Certaines personnes en
imperméables embarquaient sur des bateaux pour approcher tout près des chutes et des
tourbillons bouillonnants. De nos jours, les centrales hydrauliques détournent près des
deux tiers de l'eau des chutes pour réchauffer, illuminer et faire vivre les résidents
de l'Ontario et de l'est des Etats-Unis.
Promenade dans New-York
Autre destination inoubliable de notre séjour : New-York, la ville la
plus visitée au monde. Nous avons tout d'abord parcouru les principaux quartiers
new-yorkais en bus à deux étages : Greenwich Village, Soho, Chinatown. Nous avons
également pris un bateau pour admirer la Statue de la Liberté juchée sur son piédestal
de Liberty Island, petit îlot d'Ellis Island où tant d'émigrants ont débarqué. Nous
sommes montés aussi en haut de l'Empire World Trade Center avec ses tours jumelles,
l'édifice Chrysler, etc
aux abords de la 5ème Avenue, nous avons
découvert le Rockfeller Center avec sa fameuse statue dorée de Prométhée. Les studio
de la NBC y ont élu domicile. J'ai d'ailleurs assisté à une de leurs émissions en
direct. Les journalistes travaillent en studio mais ils font également participer la
foule extérieure à leur émission. C'est ainsi que j'ai pu embrasser et avoir un
autographe d'Ann Cury, l'une des plus célèbres journalistes de son pays. J'ai admiré
les plus grands magasins de New-York, Macys, Sachs, Virgin et des édifices comme la tour
Trump, Central Park -immense ! - et l'Hôtel Plazza où a été tourné Maman, j'ai
encore raté l'avion ! J'ai également parcouru les rues de Broadway où j'ai assisté
à un spectacle musical grandiose Le Roi lion. Fabuleux ! Les chants, les costumes
nous fait rêver.
Mon voyage a été riche en émotions et je me rends compte de la
chance que j'ai eue de vivre une telle expérience.
Aurélie BERNARD (6ème A)
*** |