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SOMMAIRE 1998 / 1999 :

Poèmes,       Contes,

Nouvelles,

Bandes dessinées,

Divers,      Débats.

Retour sommaire page principale

 

 

Poèmes :

Battements d'ailes.    Ma liberté.    Anne-Sophie MENU 3èmeB

Suicide. Laetitia DUCROT 3èmeB

 

Contes :

Madeleine de Commercy.  Antony PIZZABALLA. 5ème A

 

Nouvelles :

Les Fantômes de l'amphitéâtre. Corentin JANNOT 5èmeB 13 ans

 

Bandes dessinées :

Les renversantes et emberlificotantes aventures de Foulcan. Joseph KIEFFER 1èreL

Les bouleversantes et abracadabrantes aventures de Foulcan. JOSKI 1èreL

El coco de la costra. JOSKI 1èreL

 

Divers :

A la découverte de la planète Mars. Nicolas PIRAUT 3ème I (15 ans)

Les forges et Aciéries de Commercy. Emilie CHENIN 5ème B, 13 ans

Le rodéo : Vieille tradition devenue sport, née aux Etats-Unis. Louise REITER 1ère S

Le dico se met à la page.  Une puce qui en dit long.   L'I-Mac fait un carton. Béryl GONDOUIN 1ère S

ESPAÑA. Véronique AUDREY, 1ère, 17 ans et Vincent JACOB, 1ère, 16 ans uk_flag.gif (2512 octets) ger_flag.gif (2043 octets)

AUSTRALIA. Claire FAVEZ  et Louise REITER  1ère S uk_flag.gif (2512 octets)

 

Débats : Pour les articles qui suivent, et en attendant que la rubrique "discussions" de notre journal soit opérationnelle, vous pouvez nous donner votre avis en nous écrivant. Merci de rappeler dans ce cas le nom des auteurs pour que le message leur soit transmis.

Nos amis les animaux. Les Chats. Laura PIERSON (11 ans) ; Les Dauphins. Charlène CAMIN (11 ans)

A chacun sa passion : La pêche. Nicolas BOSSUOT (11 ans) ; Stéphane COLLIN (12 ans)

Le "BAC".  Amandine SCHIVI 1ère L uk_flag.gif (2512 octets) ger_flag.gif (2043 octets)

L'école, à quoi ça sert ? Delphine MAGISSON 2de 15ans ; Anaël SANTANTONIO 2de 15ans ; Cynthia COLLET 2de 16 ans

La philo, à quoi ça sert ? Alexandre BREVIER TL, 17 ans

Débat : les médias sont-ils un moyen d’information ou de manipulation ? Un élève de TL 18ans ; Stéphane DUMAIN TL 18ans ; Alexandra MOTTIER TL 18 ans  uk_flag.gif (2512 octets) ger_flag.gif (2043 octets)

 

***

 

Battements d'ailes

 

Un battement d'ailes

D'une tourterelle,

Une plume vogue

Et un esprit s'ouvre.

 

S'envole une bague,

S'envole un Amour.

Si ton coeur avait compris

Tu ne l'aurais pas mal pris.

 

La Haine d'un être

Sut nous compromettre.

Et si le Ciel étoilé

Avait pu nous gracier,

Nous nous serions expliqués,

Tu ne m'aurais pas tuée.

 

Mais maintenant je suis morte,

Et je puis te regretter

Dans ces moments embrasés

Où je vais par une porte,

Poussée par la Nuit.

 

Anne-Sophie MENU 3èmeB

***

 

Ma liberté

 

Néant, meurtre ou assassinat ?

C'est le juge qui décidera

Si jamais je suis condamnée

Ou si je suis innocentée.

 

Pour l'instant je suis enfermée

Derrière cette immense porte

Car ils ont peur que je sorte et

Que je puisse tous les quitter.

 

Heureusement, je suis graciée

Et je vais pouvoir m'en aller.

Comme un oiseau, comme un oiseau,

Mes lourdes chaînes sont brisées.

Comme un oiseau, comme un oiseau,

Va arriver ma liberté.

 

Anne-Sophie MENU 3èmeB

***

 

Suicide

 

Elle ne sourit plus

Elle ne sait plus.

Elle pense que tout est fini

Elle veut mettre fin à sa vie.

 

Elle veut se suicider.

Elle en a plus qu'assez.

Elle va à son appartement

Au quinzième étage évidemment.

 

Elle a perdu la raison.

Elle va sur son balcon.

Elle regarde en bas.

Elle ne le voit pas,

Celui qu'elle attendait

Celui qui lui disait qu'il l'aimait.

 

De toute façon elle ne le croit plus

Car il l'a vraiment trop déçue.

 

Elle se penche encore

Pour mieux voir ce qui se passe dehors.

Et là, elle voit sur son seuil

La mort qui porte l'éternel deuil.

Elle entend la mort qui lui dit :

" Il t'attend, il est ici,

Ne le vois-tu pas ? "

 

Alors elle se pencha, pencha et pencha

Puis elle bascula dans le vide en hurlant

La mort était la gagnante

Et pour une fois, la mort souriait.

 

Laetitia DUCROT 3èmeB

***

 

Madeleine de Commercy

Il était une fois, une jeune fille qui vivait chez sa grand-mère Merline, dans la forêt de Commercy. Un jour, Merline mourut et lui laissa pour tout héritage un sac de coquilles Saint-Jacques. La jeune fille chercha du travail et demanda au bon roi Stanislas qui était justement de passage dans son château de Commercy. Le roi accepta :

<<Tu serviras de soubrette au cuisinier.>>

 Quelques années plus tard, le roi fit un festin et invita de nombreux amis. Avant que les invités ne viennent, le cuisinier dit au roi : <<Je n'ai plus de récipients pour préparer les gâteaux.>> A ce moment, la jeune fille était dans la pièce. Elle entendit la conversation. Elle s’approcha et dit au roi : << Je connais une recette dont ma mère-grand m'a donné le secret. >> Elle monta dans sa chambre et prit le sac de coquille Saint-Jacques. Arrivée dans la cuisine du château, elle commença à faire les gâteaux. Quelques heures plus tard les invités se présentèrent. Le moment du dessert arriva. Le roi appella la soubrette pour qu'elle apporte les gâteaux. Elle les apporta donc aux invités. Ils le trouvèrent excellent. Quelques heures plus tard, le roi Stanislas l’appela :

<<Soubrette, comment se nomment les délicieux gâteaux que tu nous a préparés ?

- Ils n’ont pas de nom, Sire. Ce sont les gâteaux que ma grand-mère me faisait lorsque j’étais enfant.

- Et toi, comment te nommes-tu ?

- Mon nom est Madeleine.

- Désormais, ces gâteaux que tu nous a préparés s'appelleront Madeleine.>>

Depuis ce jour, les gâteaux que la soubrette avait préparés se nommèrent

Madeleine.

 Antony PIZZABALLA. 5èmeA

***

LES FANTOMES DE L'AMPHITHEATRE

Salut, moi je m'appelle John, j'ai 35 ans, je suis robuste, j'exerce le métier de fermier, j'habite à Grand, une petite ville des Vosges, dans une ferme, en face du fameux amphithéâtre romain. Au fait, si je vous racontais une histoire, est-ce que vous me croiriez ? Je l'espère, car je l'ai vécue moi-même, il n'y a pas très longtemps.

Nous étions le 17 mai 1996, je tournais en rond dans ma chambre ne sachant que faire. C'est en regardant l'amphithéâtre qu'il me vint une idée j'irais le visiter avec Rex (mon berger allemand, robuste et grognard).

Après avoir enfilé mon blouson, je me dirigeai, mon chien sur les talons, vers l'amphithéâtre.

Les visites commençaient dans 5 minutes. Des Anglais arrivèrent, puis des Parisiens. Ensuite arriva le guide:

- " Bonjour, nous lança t-il, je suis Albert et je suis le guide de l'amphithéâtre. Pour commencer, nous allons regarder un film concernant le monument. "

La traduction pour les Anglais fut interminable.

Dix minutes plus tard, nous étions dehors.

-"Cela vous a plu, dit le guide ? Maintenant, nous allons observer les loges des gladiateurs. Si vous voulez bien me suivre..."

Longue traduction…

- " Voilà, (c'est le guide qui parle) nous sommes ici près des loges des gladiateurs. Mais avant toute chose,... il va falloir que vous vous battiez contre les gladiateurs ! "

Cette phrase nous glaça d'effroi...

Un des Parisiens demanda faiblement :

- "  Euh,... Thrace, Mirmillion...? "

Le guide éclata de rire :

- " Ah, ah, ah ! C’est ma blague favorite. "

A ce moment, tous les visiteurs rirent, excepté les Anglais qui n'avaient rien compris. Quand la traduction se termina, eux aussi éclatèrent de rire (enfin).

- " Bon, dit le guide, allons-y. Attention aux pierres. "

Traduction...

Je regardai ces petites pièces quand, soudain, je me retrouvai seul. Je n'avais pas vu le temps passer, j'étais tellement intrigué ! Je courus pour regarder si mes acolytes étaient dans les loges et, alors que je passais devant la loge n° 6 côté gauche, un animal se jeta sur moi en poussant un grognement horrible. Un lion ? ! La peur me figea net et mon sang ne fit qu'un tour. Il voulait me dévorer !!! ...

La nuit était tombée depuis longtemps et la pleine lune éclairait maintenant toute la loge, et c'est alors que je le vis.

Rex !!

Je ne pus m'empêcher de hurler :

- " Rex, S~~~ de chien, tu m'as fichu une de ces trouilles !!

Bon, tu n'as pas vu le guide ? "

Il fit non de la tête.

J'observai la pleine lune et conclus :

- " Rex, on est perdu. Il va falloir qu'on dorme ici... "

Je me couchai par terre, Rex à mes pieds.

- " Quand je pense que je devrais être dans un bon lit ! Ah, là, là ! Allez salut Rex

Wouf " me répondit-il.

Et je m'endormis.

Soudain, je me réveillai et je regardai ma montre. Minuit pile. Je me levai pour me dégourdir les jambes quand j'entendis des cris et des plaintes. Je regardai dans l'arène et poussai :

- " Mon dieu !... ILS SONT LA... "

Je regardai sans bouger l'arène. Deux gladiateurs se battaient ! Dans les tribunes des hommes et des femmes criaient des

" AVE CONSTANTIN "

Constantin ! L'empereur qui avait restauré l'arène au IIIe siècle ! Ma respiration devenait suffocante, mon cœur battait à me déchirer la poitrine, je tremblais, je ne savais plus parler !... Ainsi les fantômes existaient ! ! ! Soudain, un des gladiateurs (un samnite) tomba et ...disparut !

Quand je repense à cette histoire, j'en suis encore bouleversé...

L'empereur Constantin se leva et prononça, je ne sais trop quoi, et des lions (fantômes) apparurent. Je contemplai avec horreur ce spectacle sanglant, quand quelqu'un me tapa l'épaule... J'étais fichu !

- " Eh toi ! Que fais-tu là ? Prends ces armes et va combattre, tu participeras au prochain combat. "

C'étais un entraîneur fantôme qui m'avait donné un trident, un poignard et un filet. Je savais ce que j'étais... un rétiaire !

Je devais prendre mon adversaire dans mon filet et le tuer. Pendant ce temps, le combat de lions se terminait avec une morsure au cou. C'était à moi ! J'avançai lentement sur la piste de l'arène. Je combattais contre un mirmillion, armé d'une épée recourbée. Il possédait aussi un casque et un bouclier. Le mirmillion avait l'avantage, mais soudain, sans respecter les règles, je lui enfonçai mon trident qui lui passa au travers du cou ! Il poussa quand même un cri et disparut. Sans plus attendre je me dirigeai vers l'entrée mais alors que j'allai sortir, j'aperçus derrière moi des légionnaires.

Ils s'avançaient vers moi, pilum à la main. Avec mon poignard, je fis disparaître un de ces hommes. Mais avec ce poignard, je n'arrivai pas grand chose. Je criai :

- " A la grâce de dieu ! "

A ce moment la statue de Jupiter à l'entrée de l'amphithéâtre se brisa et quelques Romains moururent, mais pas tous. Cette fois, c'était une cohorte qui accourait. Je m'enfuis vers les loges sans cesser de répéter :

- " "Dieu ! Dieu ! "

Car j'avais compris comment les anéantir. Arrivé à la loge n°6 côté droit je me dis :

- " "Allez, je m'enferme là dedans, je serai tranquille. "

Mais en entrant et en fermant la porte, je vis l'ombre d'un...ours !

- " Oh non fis-je ! Quand ce ne sont pas les lions, les gladiateurs et les légionnaires, ce sont les ours ! "

Vite, je rouvris la porte, passai les légionnaires en disant " vous savez quoi " et je filai vers la loge où était Rex. Manque de chance, l'ours était derrière moi. Je fis un crochet vers la loge, mais l'ours me griffa. Rex, comprit que j'étais en danger, lui sauta dessus et lui mordit la tête. L'ours disparut mais mes ennuis n'étaient pas terminés. Constantin en personne se présenta avec des yeux rouges qui me fixaient. Pour en finir, je dus me battre dans l'arène contre lui.

Le combat dura très longtemps, Constantin avait de l'avance. Lorsqu'il se jeta sur moi, je levai mon épée en criant "Mon Dieu" et Constantin retomba sur l'épée et contrairement aux autres fantômes, du sang coula de ses plaies, de sa bouche et de son nez. Il disparut en même temps que tout les autres fantômes, et je m'endormis sur l'arène.

Je m'éveillai en sursaut. J'avais chaud et la sueur coulait sur mon front. Je n'osais pas ouvrir les yeux, de peur de voir un lion devant moi. Un grognement se fit entendre. Je tremblais de peur, j'étais comme congelé. Je commençai par bouger une paupière, puis j'ouvris les yeux vis... ma chambre et le grognement, c'était Rex. Quel soulagement. Cette histoire n'était qu'un rêve. Je descendis déjeuner, puis j'allai dans la salle de bain pour me raser.

J'étais devant la glace, et je découvris, sur ma joue, la trace d'une... griffure d'ours...

FIN.

Corentin JANNOT 5èmeB 13 ans

***

Les renversantes et emberlificotantes aventures de Foulcan.

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Joseph KIEFFER 1ère L

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Les bouleversantes et abracadabrantes aventures de Foulcan

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JOSKI 1ème L.

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El coco de la costra

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JOSKI 1ème L.

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A la découverte de la planète Mars

Qui n’a pas rêvé en regardant le ciel et à l’évocation de la planète Mars ? Voici la carte de visite de la planète rouge.

Mars est la quatrième planète à partir du soleil et la troisième dans l’ordre des masses croissantes. Elle possède deux satellites minuscules, Phobos et Deimos, découverts en 1877. De forme irrégulière, ils ont respectivement 23 kilomètres et 13 kilomètres de diamètre moyen et leur surface est criblée de cratères. Cent quatre-vingts fois plus raréfiée que la nôtre en moyenne, l’atmosphère martienne comporte environ 95 % de gaz carbonique, 2,7 % d’azote, 1,6 % d’argon, 0,2% d’oxygène et quelques traces de vapeur d’eau. La température moyenne sur Mars est - 25 degrés. Le sol est très chaotique et est constitué de bassins, de lits de rivières asséchées, d’un canyon de 40000 kilomètres de longueur et de 120 kilomètres de largeur et d’un profondeur de 6 kilomètres par endroits. Il y a quatre volcans dont, le Olympus Mons, qui est le haut du système solaire (650 kilomètre de diamètre et 26 kilomètres d’altitude).

Les six missions réalisées par des sondes automatiques américaines entre 1965 et 1976 nous ont permis d’en savoir plus sur la planète Mars. Ses premières photos furent prises par Mariner 4 en 1965 et des informations supplémentaires ont été obtenues grâce aux sondes Mariner 6 et 7 en 1969. La dernière sonde envoyée par les Américains est Mars Pathfinder et, depuis le 4 décembre 1996, elle explore le sol martien... La planète rouge ne nous a pas encore livré tous ses secrets.

Nicolas PIRAUT 3ème I (15 ans)

***

Les forges et Aciéries de Commercy

 La réputation de Commercy s’est construite sur son château, ses madeleines, mais aussi sur ses forges.

En 1823 Stanislas Deminaud déjà propriétaire des Hauts Fourneaux de Longeville et de Dainville acquiert les forges du Baron de Beynaval sur le " canal des Moulins ", site actuel des forges. En 1841 il prend un brevet pour une machine servant à la fabrication des fers à cheval. En 1862 Remy Grosdidier propriétaire d’une tréfilerie à Vacon et des moulins de Commercy rachète l’usine, la modernise et commence ainsi l’œuvre à laquelle ses descendants consacreront toute leur activité. Les forges et aciéries de Commercy s’étendent sur plus d’un kilomètre de long et 300 mètres de large. Le canal de l’Est, la voie ferrée et la route leur apporteront l’Acier du bassin lorrain, charbon du Nord et de Lorraine. Les produits finis les plus divers (fers à cheval, barbelés, treillis soudés etc…) seront chargés sur des péniches ou wagons.

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            Le canal de l'Est                                         Les forges au début du XXè siècle

En 1968 les forges et l’aciérie de Commercy deviennent le groupe de la S.A. Tréfilunion grâce au regroupement des moyens de production et de recherche que possèdent, dans le domaine du tréfilage de l’acier l’union Sidérurgique Lorraine " SIDELOR ", la société des Tréfileries de Périgueux.

En 1971, la construction d’une nouvelle usine de treillis soudés à Vaubert accroît la puissance. En 1972 un laminoir à froid de très forte capacité est mis en place à Tréfilunion. Tréfilunion continue à se développer. En 1973 la politique de modernisation et l’extension continue avec en particulier l’extension d’ateliers de tréfilage et l’installation d’un ordinateur de gestion au siège. Ensuite en 1987, fusion avec les tréfileries de TECHNOR et de FICHZ et rationalisation des productions. L’effectif s’élève alors à 1800 personnes pour l’ensemble des usines. En avril 1989 rachat de 2 sociétés belges de pointerie et précontraint

Aujourd’hui " Tréfilunion " apparaît sous un autre nom " Tréfileurope " qui est une filiale du groupe USINOR-SACILOR. Ses usines tréfilent des aciers de toutes nuances pour fournir à l’industrie à l’agriculture et aux professions du bâtiment ainsi qu’aux travaux publics les fils ou produits dérivés qui leur sont nécessaires. Après toutes ces restructurations, " la forge " n’est plus aussi importante.

Emilie CHENIN 5ème B, 13 ans

***

Le rodéo : Vieille tradition devenue sport, née aux Etats-Unis

Il est né lorsque les grands ranchs se sont formés aux U.S.A. dans les années 1880. A cette époque, le bétail paissait à sa guise sur d'immenses prairies appartenant à l'Etat. Et, à l'automne, se pratiquait le " round up " : tous les cow-boys de tous les ranchs s'alliaient pour rassembler tout le bétail en se partageant le travail et les territoires à parcourir.

Ils se donnaient un point de rencontre et partaient pas groupe de 10 ou 12 cow-boys provenant de différents ranchs, à la recherche du bétail. Au bout d'une quinzaine de jours, ils revenaient avec les bêtes qu'il regroupaient pour le marquage, au fer rouge, des " mavericks " (veaux nés dans la saison et qui ne sont pas encore marqués). Pour cela, il attrapaient la mère au lasso et le petit suivait : ainsi, ils pouvaient marquer le veau avec le même symbole que sa mère. Une fois ce travail fini, ils triaient le bétail pour que chaque troupeau puisse repartir vers son ranch.

Mais, avant de regagner chacun leur immense domaine, les cow-boys organisaient une immense fête qui se déroulait sur 3 ou 4 jours et qu'ils appelaient : RODEO. On y pratiquait des tas de jeux qui permettaient aux cow-boys de se mesurer les uns aux autres.

On retrouve ces célèbres jeux dans les concours de monte western (" pool-banding " : tourner autour des tonneaux le plus vite possible avec son cheval ; " cutting " : séparer une vache de son troupeau ; " working cow " : être capable de guider une vache et de l'emmener où l'on veut, mais tout ça à cheval : " calf raping " : attraper un veau au lasso, afin de pouvoir le marquer au fer ; pouvoir monter des chevaux sauvages, symbolisant le " débourrage " : " Breacking Horse "...) Tous ces savoir- faire du travail d'un cow-boy des ranchs ont été codifiés afin de les pratiquer en compétition. Toutes ces épreuves étaient accompagnées d'un grand barbecue et naturellement de musique COUNTRY (devenue si célèbre aux U.S.A.).

De nos jours, les jeunes se sont passionnés pour le RODEO et en ont fait un sport, pratiqué en compétition. On les appelle les " COW-BOYS DE RODEO " qui n'ont rien à voir avec les cow-boys de ranchs, bien qu'ils soient jugés sur les mêmes savoir-faire, mais qui ont su s'approprier l'admiration des américains et en ont fait le sport favori né aux Etats Unis. Alors, avis à tous l es jeunes cow-boys et cow-girls (même européens), si vous voulez donner dans la célébrité, essayez-vous au RODEO et on ne tardera sûrement pas à parler de vous.

Louise REITER 1ère S

***

 

Le dico se met à la page

La nouvelle édition du dictionnaire se voit dotée de l'apparition de nouveaux mots. "Internautes", "Surfer (le web)" et " cyber" sont désormais officiellement des mots appartenant à la langue française. B.G.

 ***

Une puce qui en dit long

Des étudiants américains ont découvert par hasard une inscription microscopique gravée sur les processeurs Pentium II d'Intel. Il est écrit "Bill sux", ce qui signifie vulgairement leur aversion envers le PDG de Microsoft Bill Gates. Il paraît que les auteurs de ces inscriptions sont deux ingénieurs qui ont été, de toute façon, licenciés de puis longtemps. C'est fou ce qui peut se passer dans la Micro-informatique ! B.G.

 ***

L'I-Mac fait un carton

Le nouvel ordinateur de la firme Macintosh est désormais considéré comme une bouée de sauvetage d'Apple. Plus de 150 000 commandes ont déjà été réalisées en une semaine, laissant entrevoir un avenir radieux pour ce petit micro dont l'utilisation est orientée Internet. Son prix 7999F HT. B.G.

***

ESPAÑA

Treating of España and its customs, this article is not translated.

Sprechend der Spanien und ihre Sitten, ist dieser Artikel nicht übergesetzt.

Es un pais muy alegre cultura es omnipresente, las corridas y el flamenco son un testimonio vivio. El modo de vida es simple : los espanoles suelen acostar muy tarde (son los europeos que menos duermen) almuerzan entre las dos y las tres, despues duermen la siesta, por fin cenan tarde, hacia las dies, despues de cenar suelen ir de juerga. Los españoles son acogedores. El paisaje es differente, hay llanuras y montañas. Dos animales sinbolizan este pais: el toro y el caballo. La idioma es alegre y agradable. Para resumir España es un remedio contra la tristeza. Español es una lengua apasionante.

Véronique AUDREY, 1ère, 17 ans et Vincent JACOB, 1ère, 16 ans

***

AUSTRALIA

Situated in the Indian Ocean, Australia is an immense country, with a vaste expanse of territories without people. Most men live near the australian coast. In fact, there is an empty north gathering Queensland, North territories and North Western Australia, which is opposed to a densely populated south, gathering South Western Australia, Meridional Australia, New South Wales and a little island:Tasmania. (Canberra, the capital city, is located in New South Wales). So, we can note that each territory has its own culture : In the North, especially wild, there is many big ranch, where cattle-men (a kind of Australian cow-boy) and their livestock are kings of Prairies. Typical Australian animals as Kangaroos, Koalas, Brumbies and Dingos, live in a wild condition. About surf, a famous of this country, Australian South is an Eden.Bondi Beach, well-known all around the world about its highest waves, attract all the surfers. More, the climate is particularly pleasant. So, Australia is a country we should write on our lists "Hollidays'destination".

Claire FAVEZ  et Louise REITER  1ère S

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A chacun sa passion

La pêche

Ma passion est la pêche. Il y a plusieurs poissons dans les rivières, les étangs et les fleuves. Parmi eux, on peux citer : les chevaines, les brochets, les reteignes, les truites, les vairons, les tanches, les goujons, les carpes, les brèmes, les sandres, les gardons, les perches, les vandoises, les carpes dorée, les carpes écailleuses, les carpes-miroirs, les carpes-cuirs, les saumons, les siluires, les esturgeons, les blacks-basses, les anguilles... Le matériel pour faire une ligne est le suivant ; un bouchon, un plomb, une canne, un fil, un hameçon... et surtout ne pas oublier de mettre l’appât à l’hameçon.

J’aime la pêche. C’est ma passion. Un samedi matin, j’ai pris mon premier sandre. Il mesurait 55 centimètres ! J’ai commencé à pêcher à l’âge de 6 ans. C’est agréable de s’asseoir au bord de l’eau quand le temps est doux. Un bon pêcheur doit savoir être calme, patient et écouter les conseils des autres. Parmi vous, y a-t-il des passionnés de pêche comme moi ?

Nicolas BOSSUOT (11 ans)

°°°

J’aime la pêche. C’est mon loisir préféré. Dans la Meuse, on peut trouver, entre autres, des perches, des gardons, des goujons, des brochets et des sandres. Pour pêcher des petits poissons, il faut acheter une carte qui coûte 30 francs et pour les plus gros une à 150 francs.

Stéphane COLLIN (12 ans)

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Nos amis les animaux

Les chats

J’aime les chats. Ils sont mignons, câlins, gentils... Ils peuvent sentir nos sentiments. Même les chats sauvages peuvent devenir domestiques. Ainsi, quand un chat sauvage est abandonné par sa mère pour une raison ou une autre et qu’il a très faim, une fois qu’on lui a donné à manger, on peut l’approcher et l’adopter. Les chats : un monde merveilleux à découvrir !

Laura PIERSON (11 ans)

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Les dauphins

J’aime les dauphins,

Les dauphins, c’est bien !

On peut nager avec eux.

On peut rire avec eux.

Les dauphins, c’est merveilleux !

 

Les dauphins, c’est merveilleux !

Les dauphins, dans l’eau,

C’est vraiment beau !

Les dauphins, ça fait des câlins.

Les dauphins, c’est très malins.

Charlène CAMIN (11 ans)

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Le " BAC " 

This article deals with the organisation of the " bac ", on two years, in France.

 Dieser Artikel ist die Redde von die Plannung des Abitur, in Frankreich.

La fin de l’année arrive. Et les tracas aussi. En effet, les examens approchent à grands pas. Notamment le " bac ". En France, il se déroule sur deux années. Mais le problème, c’est que les matières sont inégalement réparties car la classe de première concentre seulement l’épreuve de français, pour les filières générales. Ainsi le travail des élèves de première est beaucoup moins intense que celui des terminales. Ils doivent disposer de tellement de connaissances que les mélanges entre les différentes disciplines sont souvent inévitables.

C’est pourquoi, il serait plus intéressant de répartir équitablement toutes les matières, cependant sans les arrêter complètement si on passe une partie de l’examen en" première". Il ne faut absolument pas perdre ses acquis. Alors, la fin de l’année scolaire serait plus agréable et les esprits moins chargés.

Mais il est vrai qu’il faut privilégier une matières en classe de première comme le français. Il nécessite une préparation importante et une vaste culture. De même un élève de la filière littéraire doit assimiler entre 40 et 50 textes étudiés en classe pour l’oral. En outre, l’épreuve écrite doit être préparée avec rigueur.

Ainsi, le système du " bac " apparaît très étudié. Mais pourquoi ne pas en modifier certains aspects ?

 Amandine SCHIVI, 1ère L

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L'école, à quoi ça sert ?

En Seconde, la question de l'orientation se pose. Allons - nous nous tourner vers des filières professionnelles, des bacs généraux littéraires, scientifiques, économiques tout simplement, à quoi cela sert-il d'aller à l'école?

Nous avons entre 15 et 16 ans et voici, pèle - mêle, quelques- unes de nos réponses.

Hier, nos grands-parents n'avaient pas fondamentalement besoin de fréquenter les bancs de l'école pour trouver un emploi qui leur plaise. Aujourd'hui, ceci est quasiment impossible. Mais est- ce à cause des nouvelles technologies ? Si cette raison est très pertinente, ne peut- on pas aussi incriminer dans le contexte social actuel, l'important moyen de sélection que constitue le niveau d'études et les diplômes quand nous cherchons à nous insérer dans le monde du travail ?

Cependant, la perspective de la vie professionnelle n'est pas le seul objectif de notre scolarité. Former un esprit d'ouverture est indispensable. Ne sera t-on pas amené, dans notre vie toute entière à être en relation avec des personnes d'origine étrangère ? Grâce à l'ouverture des frontières, aux voyages, à l'internet, ce genre de situation tend à augmenter. Alors que faire d'un homme bardé de diplômes, mais incapable de sentir une situation, de s ' intéresser à la culture de l'autre, de faire partager la sienne, d'échanger intelligemment et efficacement dans une langue étrangère?

Mis à part ces quelques arguments, notons que c'est à l'école que l'on apprend à vivre en société , à comprendre et à respecter les autres.

Delphine MAGISSON 2de 15ans.

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Lorsqu'on parle de l'école, le plus souvent, on entend" insertion dans la société", "formation. Et, sous ce rapport, les études générales peuvent nous paraître trop théoriques, sans intérêt. Chacun de nous devrait pouvoir, tout en se spécialisant dans son projet professionnel, profiter avec enthousiasme de ce que l'enseignement des langues, des lettres, des sciences, lui offre d'ouvertures sur d'autres cultures. Mais c'est souvent un vœu pieux ou celui d'un rarissime assoiffé de connaissance !

Pour nous remotiver, il faudrait peut-être que nous pensions plus souvent à tous ces adolescents, sur d'autres continents ou tout près de nous qui n'ont ni les moyens matériels, ni les moyens financiers de s'instruire ou qui sont obligés de subvenir aux besoins de leur famille dès 10 ans.

Anaël SANTANTONIO 2de 15ans.

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Tous vos arguments, toutes vos raisons sont bien sages ! Moi, j'aimerais que l'école me laisse du temps pour rêver, m'apprenne à mettre en forme tout l'univers imaginaire que je porte en moi. D'accord,  nous nageons dans l'argumentation, nous croyons savoir comment ne pas nous faire piéger par le discours d'autrui, nous acquérons (pas toujours) des méthodes, mais notre capacité créatrice se tarit. Même si je ne me prends pas pour Maupassant, j'aimerais bien que l'école épanouisse ma part de Rêve.

Cynthia COLLET 2de 16 ans

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La philo, à quoi ça sert ?

Je suis en fin de classe de Terminale et je cherche à exprimer mon sentiment à propos d’une matière, nouvelle au programme cette année : " la philosophie ".

Tout d’abord, elle est bien différente des autres en ce sens qu’elle ne fait pas uniquement appel à des connaissances, à des formules. Elle nécessite beaucoup plus de réflexion, de questions concernant la diversité des thèmes qu’elle évoque. En outre, elle aide à comprendre, à ne pas se laisser tromper par l’illusion. Elle permet de mieux se représenter les réalités de la vie ,en nous obligeant à faire preuve d’un féroce esprit critique, bref, en mettant à mal notre naïveté et notre " innocence ". Cependant elle se rallie aux autres matières par la diversité des sujets auxquels elle touche. Par exemple, elle évoque souvent les mathématiques, les sciences, les faits historiques…

Ce qui peut paraître étonnant c’est que tout le monde l’utilise et parfois même sans s’en rendre compte. Elle est, je pense, fort utile au développement de l’esprit critique, mais aussi de la logique de chacun. Ainsi, elle n’est pas simplement utile lors d’un cours de philosophie, mais aussi à l’extérieur, dans la vie quotidienne. Elle peut permettre de comprendre mieux un problème par l’application de ses doctrines. Elle aide aussi parfois à faire un choix qui peut être déterminant. Je crois surtout qu’elle ouvre les yeux et nous permet de voir les choses sous un autre angle et parfois même de parvenir à la vérité, ou de mesurer ce qui est bien ou non. En outre, elle est intemporelle en ce sens qu’elle traverse les siècles sans perdre sa crédibilité. En effet les philosophies du XVIIIème sont toujours d’actualité. Ainsi, dans le " contrat social " Rousseau pose la question de l’Etat de droit. On peut dire que la philosophie a un fort impact sur chacun de nous .

Alexandre BREVIER TL, 17 ans

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Débat : les médias sont-ils un moyen d’information ou de manipulation ? 

Do you think that the mass media inform us or manipulate us ? Someone thinks that the mass media inform us because we know what it happens all over the world. Another person thinks that the mass media manipulate us because they do not give the right information but their own informations with their opinion their comment.

Diskussions thema : Werden wir von den Medien informiert oder manipuliert? Manche denken, dass die Medien die Leute informieren, denn sie erlauben zu wissen. Andere denken, dass die medien einen manipuliren , weil sie keine unhabhângingen Informationen geben, sondern,was sie wollen, mit eigener Meinung oder eigenem:Kommentar.

Débat : les médias sont-ils un moyen d’information ou de manipulation ? 

Qu’est-ce qu’un média ? Un média est un support de diffusion de l’information (radio, télévision, presse imprimée, livre ordinateur, satellite de communication…). Constituant à la fois un moyen d’expression et un intermédiaire transmettant un message à l’intention d’un groupe.

Dans notre société, les médias occupent une place prépondérante. Pour le prouver un sondage réalisé par l’INSEE montre qu’en 1994, 98,9% des Français possédaient la télévision. De plus les informations de 13 heures et de 20 heures constituent certainement les plus grosses audiences des chaînes télévisées. A votre avis les médias nous informent-ils ou bien nous manipulent-ils ? Voici la question qui a animé notre débat.

Réponse 1

Les médias ne nous manipulent pas. Ils sont au contraire présents pour nous informer, nous " servir ". Grâce à eux, on peut savoir ce qui se passe dans le monde entier, on ne vit plus en " ermite ", on est informé sur les problèmes du monde, par exemple, on a pu constater la misère des réfugiés au Kosovo. Si les médias ne nous avaient pas informés, on serait resté ignorant. Cela aurait été une chose grave car ce problème nous concerne au plus haut point puisque ce pays est très proche de nos pays. De plus, ce sont des Européens comme nous. Il est de notre devoir de les aider. Sans les médias nous n’aurions pas su qu’une guerre se déroule en Europe ! Cela aurait été un comble, vous ne trouvez pas !

Un élève de TL 18ans

Réponse 2

Les médias sont un moyen de manipulation . Ils veulent nous faire penser ce qu’ils pensent eux. Par définition, les médias sont un intermédiaire transmettant un message d’un groupe. Les médias ont donc un statut privilégié car ils sont la principale relation entre le monde extérieur et nous. De nos jours, les médias, que se soient les radios, les journaux télévisés ou la presse écrite ne nous donnent plus une information pure . En effet ils apportent constamment leur opinion, leur commentaire avec des amorces du type :  " il ne fait aucun doute " que l’on entend à longueur de journées. Les journalistes détournent donc l’information pour donner leur information. Le téléspectateur, l’auditeur ou le lecteur de la presse n’ayant aucun moyen de savoir si les informations sont justes, va faire confiance aux médias et sera donc manipulé car il approuvera une information sans même savoir si celle-ci est fondée.

Ainsi, les médias sont dangereux, car à mon avis, ils suppriment l’esprit critique de l’individu. Celui-ci devient passif, il ne réfléchit plus par lui-même. Il ne se fait plus une opinion personnelle sur quelque chose mais se réfère à l’opinion du journaliste.

Stéphane DUMAIN TL 18ans

Réponse 3

Lorsque nous regardons les informations, une question se pose : seule la vérité nous est-elle transmise ?

Il est en effet facile aux journalistes de fausser l’image et de l’arranger selon le sujet et l’opinion générale ou afin de forger cette opinion générale. Les spectateurs, en état de passivité " absorbent " ce qu’ils voient et ne cherchent pas à savoir si ce n’est que la réalité qui leur est montrée. Par exemple, en ce moment se sont les images de la guerre du Kosovo qui sont à " l’affiche ", mais qu’est-ce qui nous prouve que ce que nous voyons chaque soir n’est pas la même chose ? Il serait aisé pour les journalistes de repasser les mêmes images en les commentant différemment afin de ne pas avoir à refaire les mêmes reportages chaque jour. Selon les commentaires, nous allons penser telle chose, on peut alors parler de manipulation.

Mais pourtant, sans les médias, nous serions de parfaits ignares. Ils nous informent de ce qui se passe dans le monde. Sans eux, nous serions comme dans une belle coquille.

Mais afin d’éviter la manipulation nous devons prendre du recul face à ce que nous montrent les médias. Et c’est à ce moment là que nous pourrons affirmer que les médias nous informent. Il ne faut donc pas être passif face à ce que l’on nous dit, mais réagir et comprendre.

Alexandra MOTTIER TL 18 ans

Conclusion : Vous voyez que ce débat soulève de nombreuses polémiques. Nous attendons vos réactions. Merci ! Cliquez sur le lien suivant pour ... Nous écrire